What Are Billable Hours

Billable hours refers to the time spent on all activities on services for your client or employer that you’re getting payed for.

Yann Paul

HR Manager

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Comment écrire un email de suivi post-rendez-vous qui convertit vraiment

La plupart des emails de suivi sont trop génériques, trop tardifs et se contentent de résumer. Voici une structure simple pour créer un suivi qui fait avancer l’opportunité.

Rafik Belkadi

Fondateur @Y

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Vous venez de sortir d’un excellent rendez-vous. Le prospect était engagé. Les questions étaient bonnes. Vous êtes reparti confiant.

Et ensuite, vous avez écrit un email de follow-up qui ressemblait à tous les autres follow-ups qu’il ou elle a déjà reçus.

“Ravi d’avoir échangé aujourd’hui ! Comme convenu, je vous envoie quelques infos…”

Ça ne convertit pas. Et au fond, vous le savez.

Voici comment les meilleurs commerciaux terrain écrivent des emails de suivi qui font vraiment avancer les deals — avec un template que vous pouvez utiliser dès aujourd’hui.

Pourquoi la plupart des emails de suivi échouent

L’email de follow-up “moyen” fait trois erreurs :

  1. Il est trop générique.

Il pourrait être envoyé à n’importe qui, après n’importe quel rendez-vous. Le prospect ne se sent ni compris, ni considéré.

  1. Il résume au lieu de faire avancer.

Un récap, c’est utile, mais ça ne crée pas de momentum. L’email doit produire quelque chose : lever une inquiétude, confirmer un engagement, ou rendre la prochaine étape évidente.

  1. Il est écrit trop tard.

Beaucoup de commerciaux rédigent leur follow-up des heures après, parfois le lendemain. La précision et l’énergie de la conversation ont disparu. Le mail devient plat.

L’anatomie d’un follow-up qui convertit

Un bon email de suivi post-rendez-vous a 5 composants :

1) Une accroche personnelle (1 phrase)

Référencez quelque chose de spécifique de la discussion — pas l’agenda, mais la personne : une remarque, une inquiétude, un objectif. Signal clair : j’ai vraiment écouté.

2) L’insight principal que vous avez partagé (2–3 phrases)

Reformulez la proposition de valeur dans leur contexte. Pas votre deck. Leur problème, votre réponse, avec leurs mots.

3) Le sujet sensible / l’objection, adressée frontalement (2–3 phrases)

Chaque prospect a une objection. La plupart des follow-ups font comme si elle n’existait pas. Nommez-la, répondez simplement. Ça crée de la confiance.

4) La prochaine étape, ultra claire (1–2 phrases)

Ne terminez pas par “N’hésitez pas si vous avez des questions”. Proposez une prochaine étape précise, avec un timing précis. Rendez le “oui” facile.

5) Une pièce de valeur (optionnelle mais puissante)

Article, benchmark, mini cas client, donnée, exemple. Quelque chose qui donne une raison d’ouvrir l’email même sans intention de répondre.

Le template

Objet : [Prénom] — suite à notre échange sur [sujet très spécifique]

Bonjour [Prénom],

J’ai beaucoup apprécié notre échange aujourd’hui — en particulier quand vous avez mentionné [détail / remarque précise]. Ça m’est resté en tête.

Si je résume ce que vous vivez aujourd’hui : [problème formulé avec leurs mots]. Avec des équipes similaires, on observe généralement que [insight + votre solution, 1–2 phrases, contextualisées].

Je sais que [objection / inquiétude] est un point important — [réponse courte et honnête, sans sur-vendre ; reconnaître la difficulté + pourquoi vous êtes confiant].

Prochaine étape : je vous propose [action précise] afin de [objectif concret]. Est-ce que [jour/heure] vous conviendrait ?

Je vous joins aussi [pièce de valeur] — je pense que c’est pertinent au vu de ce qu’on a discuté.

Bien à vous,

[Votre prénom]

Le “pro move” : l’écrire avant d’oublier

Le meilleur moment pour écrire un follow-up, c’est dans les 10 minutes après le rendez-vous. Pas parce que vous avez plus de temps — mais parce que vous avez plus de précision.

Les mots exacts du prospect, le ton, les signaux derrière les objections : tout est clair maintenant, et ce sera flou ce soir.

Les top performers ont une habitude simple : un mini débrief à l’oral juste après le rendez-vous (comme s’ils racontaient le meeting à un collègue)… puis ils s’en servent pour rédiger l’email.

Le problème : le faire manuellement prend encore 10–15 minutes par meeting. Avec 4 à 6 rendez-vous par jour, ça fait une heure de rédaction juste pour les follow-ups.

C’est exactement un des workflows pour lesquels on construit Y : après le rendez-vous, vous dictez votre débrief dans Y. Y rédige automatiquement le follow-up, avec le bon ton et les bons détails. Vous relisez, ajustez si nécessaire, et envoyez.

Le template devient automatique. Le délai disparaît. Et votre follow-up arrive quand la conversation est encore fraîche dans l’esprit du prospect — là où il a le plus d’impact.

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